<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>guilt</title>
    <link>https://tropics.univ-reunion.fr/3501</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
    <ttl>0</ttl>
    <item>
      <title>Les morsures de la conscience. Réflexions sur la culpabilité dans L’auberge rouge de Balzac</title>
      <link>https://tropics.univ-reunion.fr/3506</link>
      <description>Dans la société post-révolutionnaire décrite par Balzac dans La Comédie humaine, rares sont les fortunes qui, à la faveur des bouleversements historiques, ne sont pas nées ou n’ont pas prospéré du crime : chantage, usure, tromperie, fraude et meurtre sont autant d’actes immoraux et illégaux par lesquels les personnages de bourgeois se sont enrichis et ont assis leur domination. Parue en 1831 dans La Revue de Paris, la nouvelle L’Auberge rouge se révèle être une fable politique qui illustre parfaitement cette donnée sociale et offre une réflexion sur la façon dont la classe bourgeoise cherche à échapper aux affres de sa mauvaise conscience. In the post-revolutionary society described by Balzac in La Comédie humaine, there are few fortunes that, thanks to historical upheavals, were not born or did not prosper from crime: blackmail, usury, deception, fraud and murder are all immoral and illegal acts by which bourgeois characters have enriched themselves and established their domination. Published in 1831 in La Revue de Paris, the short story L’Auberge rouge is a political fable that perfectly illustrates this social fact and offers a reflection on the way in which the bourgeois class seeks to escape the pangs of its bad conscience. </description>
      <pubDate>mar., 25 nov. 2025 10:19:32 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 25 nov. 2025 10:19:32 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://tropics.univ-reunion.fr/3506</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Amours coupables : l’expression du remords amoureux chez Alfred de Musset</title>
      <link>https://tropics.univ-reunion.fr/3492</link>
      <description>Chez Musset, le remords procède le plus souvent d’une faute amoureuse. Tantôt la souffrance expiatoire se mue en plaisir doloriste ; tantôt, au nom de la jouissance, les personnages libertins revendiquent l’absence de remords, défiant une société dans laquelle l’Église tente de restaurer son autorité morale. Parallèlement, la sécularisation du mariage déplace la culpabilité amoureuse du registre théologique vers la sphère sociale. L’analyse d’un corpus romanesque et théâtral varié nous permettra ainsi d’explorer la manière dont le remords amoureux constitue chez Musset l’expression d’une conscience romantique en mutation, tout en servant d’instrument à la critique des normes sociales et morales dominantes au XIXe siècle. In Musset's work, remorse most often stems from a fault in love. Sometimes suffering as an expiation turns into dolorous pleasure; sometimes, in the name of pleasure, the libertine characters claim the absence of remorse, defying a society in which the Church is trying to restore its moral authority. At the same time, the secularisation of marriage shifts the guilt of love from the theological register to the social sphere. By analysing a varied corpus of novels and plays we will be able to explore the way in which, in Musset, remorse in love is the expression of a changing Romantic conscience, while at the same time serving as an instrument to critique the dominant social and moral norms of the 19th century. </description>
      <pubDate>mar., 25 nov. 2025 09:11:29 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 25 nov. 2025 09:16:15 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://tropics.univ-reunion.fr/3492</guid>
    </item>
  </channel>
</rss>