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    <title>Remorse</title>
    <link>https://tropics.univ-reunion.fr/3401</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Les morsures de la conscience. Réflexions sur la culpabilité dans L’auberge rouge de Balzac</title>
      <link>https://tropics.univ-reunion.fr/3506</link>
      <description>Dans la société post-révolutionnaire décrite par Balzac dans La Comédie humaine, rares sont les fortunes qui, à la faveur des bouleversements historiques, ne sont pas nées ou n’ont pas prospéré du crime : chantage, usure, tromperie, fraude et meurtre sont autant d’actes immoraux et illégaux par lesquels les personnages de bourgeois se sont enrichis et ont assis leur domination. Parue en 1831 dans La Revue de Paris, la nouvelle L’Auberge rouge se révèle être une fable politique qui illustre parfaitement cette donnée sociale et offre une réflexion sur la façon dont la classe bourgeoise cherche à échapper aux affres de sa mauvaise conscience. In the post-revolutionary society described by Balzac in La Comédie humaine, there are few fortunes that, thanks to historical upheavals, were not born or did not prosper from crime: blackmail, usury, deception, fraud and murder are all immoral and illegal acts by which bourgeois characters have enriched themselves and established their domination. Published in 1831 in La Revue de Paris, the short story L’Auberge rouge is a political fable that perfectly illustrates this social fact and offers a reflection on the way in which the bourgeois class seeks to escape the pangs of its bad conscience. </description>
      <pubDate>mar., 25 nov. 2025 10:19:32 +0100</pubDate>
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      <title>Le remords comme supplice dans Le Monde moral de Prévost et les nouvelles de Baculard</title>
      <link>https://tropics.univ-reunion.fr/3463</link>
      <description>Au XVIIIe siècle, se développe une anthropologie nouvelle : certains auteurs, en amont même des thèses de Rousseau, commencent à penser la nature humaine indépendamment du péché originel et à défendre l’idée que l’homme serait doté d’un sens moral inné. Il en résulte une évolution de la poétique de l’histoire tragique. À l’époque de son âge d’or, l’anthropologie sur laquelle le genre se fondait était déterminée par les dogmes de la chute et de la corruption de la nature humaine. Les remords du criminel n’étaient alors qu’une étape vers sa rédemption, dont il doit manifester la sincérité en supportant avec constance les tourments physiques, notamment sur l’échafaud. Dans les histoires tragiques qui constituent notre corpus, le remords change de statut : preuve que le criminel n’est pas totalement corrompu, il devient en même temps une punition suffisante, et même la seule à être à la mesure du crime, aucun supplice n’étant plus douloureux que les reproches de sa propre conscience.  In the 18th century, a new anthropology developed: even before Rousseau developed his theses, some authors began to think about human nature independently of original sin and to defend the idea that man would be endowed with an innate moral sense. The result is an evolution in the poetics of the histoire tragique genre. In its golden age, the anthropology on which this genre was based was determined by the dogmas of the Fall and the corruption of human nature. The criminal’s remorse was then only a step towards his redemption, whose sincerity he must show by enduring physical torment with constancy, particularly on the scaffold. In the histoires tragiques that I will study, the remorse does not have the same function: proof that the criminal is not totally corrupted, it also becomes a sufficient punishment, and even the only one commensurate with the crime, no torture being more painful than the reproaches of one’s own conscience. </description>
      <pubDate>mar., 25 nov. 2025 08:45:48 +0100</pubDate>
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      <title>Du crime d’état à la consécration. Les remords du souverain dans le théâtre du XVIIe siècle</title>
      <link>https://tropics.univ-reunion.fr/3396</link>
      <description>Le motif du remords est discriminant dans la caractérisation des monarques qui peuplent les tragédies et tragi-comédies du xviie siècle, dont il permet d’établir une typologie. Au bas de cette échelle éthique et politique se trouvent les monstres et les bourreaux d’eux-mêmes, qui mettent en accord éthique et politique à leur propre détriment : les premiers ne suscitent cependant pas la pitié, contrairement aux seconds. Les coupables repentants peuvent, quant à eux, rester sur le trône : ces miraculés n’accèdent pas pour autant à une véritable consécration, car la politique est alors inféodée à l’éthique. À l’inverse, cette dernière s’efface devant la première quand l’État risque la ruine et que le monarque coupable accède malgré tout à une consécration pleine et entière après avoir rejeté le remords. Ainsi, les dramaturges du xviie siècle jouent avec des limites qui, dans le monde réel, sont censées rester contraignantes. The fact that a monarch feels or does not feel remorse after having committed a crime, in 17th century tragedies and tragi-comedies, is crucial. It shows what type of sovereign they are. The worse amongst them are either monsters who never regret anything, or those who torment themselves out of guiltiness. Both these types of monarchs are condemned ethically and politically. Some repentant tyrants may remain on the throne, but they are not considered as true rulers. Indeed, in that case, politics is conditioned by ethics. On the contrary, ethics gives way to politics when the state is exposed to its own destruction, in which case, paradoxically, a guilty monarch can be fully consecrated only if he feels, and then rejects remorse. This typology shows that seventeenth-century playwrights manage to play with rules that are supposed to be binding in the real world. </description>
      <pubDate>mar., 25 nov. 2025 07:39:25 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 25 nov. 2025 07:39:25 +0100</lastBuildDate>
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