<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>Malcolm de Chazal</title>
    <link>https://tropics.univ-reunion.fr/2963</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
    <ttl>0</ttl>
    <item>
      <title>De la Lémurie au Morne Brabant : l’écosophie de Malcolm de Chazal</title>
      <link>https://tropics.univ-reunion.fr/2961</link>
      <description>La dimension écosophique qui émane des Contes de Morne Plage de Malcolm de Chazal incite à une réflexion sur l’histoire et ses interprétations poétiques totalisantes, suscitant ainsi une remise en question de l’humanisme universel. La conception chazalienne de l’île est indirectement inspirée de la poétique de Robert-Edward Hart qui de son côté s’inspire des théories de Jules Hermann sur l’existence d’un continent hypothétique. À partir de là, Chazal élabore un concept dont l’objectif est de concilier les montagnes de son pays natal au mythe de la Lémurie. Aujourd’hui, le folklore lié à ce continent englouti n’est plus au goût du jour. La mythologie autour du Morne Brabant a été remplacée par des considérations identitaires plus en phase avec les enjeux politiques contemporains même si les Lémuriens et les Marrons participent à une mythologie des Invisibles Pour beaucoup, les contes de Malcolm de Chazal portant sur le Morne sont essentiellement destinés aux enfants. Cependant, il est erroné de penser que ce soit le cas. Dans son ensemble, l’œuvre de Malcolm de Chazal exhorte tous les langages imprégnés de poésie à transcender les craintes héritées ou actuelles de l’histoire, en embrassant la métaphore du voyage-aventure à l’intérieur de soi, dans une harmonie désirée et réalisable entre les pouvoirs et les connaissances. La version prémonitoire avancé de l’écosophie évoquée dans les contes du Morne propose des alliances entre les espèces incorporelles et des espèces matérielles ou végétales. Bref, le Morne Brabant est l’illustration quintessentielle du réel qui s’inscrit dans la surréalité. The ecosophical dimension emanating from Malcolm de Chazal’s Contes de Morne Plage encourages reflection on history and its totalizing poetic interpretations, thus prompting a questioning of universal humanism. Chazal’s conception of the island is indirectly inspired by the poetics of Robert-Edward Hart, who in turn draws from Jules Hermann’s theories on the existence of a hypothetical continent, Lemuria. From there, Chazal develops a concept aimed at reconciling the mountains of his homeland with the myth of Lemuria. Today, the folklore associated with this submerged continent is no longer in vogue. The mythology surrounding Morne Brabant has been replaced by identity considerations more in line with contemporary political issues, even though the Lemurians and the Maroons contribute to a mythology of the Invisible. For many, Malcolm de Chazal’s tales centered around the Morne mountain are primarily intended for children. However, it is erroneous to think so. As a whole, Malcolm de Chazal’s work urges all languages imbued with poetry to transcend inherited or current fears of history by embracing the metaphor of the inward journey-adventure, in a desired and achievable harmony between powers and knowledge. The premonitory version of ecosophy depicted in Contes de Morne Plage suggests alliances between intangible species and material or vegetal species. In short, the place known as Morne Brabant is the quintessential illustration of the real that is inscribed in surreality. </description>
      <pubDate>jeu., 18 juil. 2024 15:46:46 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 04 sept. 2025 08:16:14 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://tropics.univ-reunion.fr/2961</guid>
    </item>
  </channel>
</rss>