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    <title>goût</title>
    <link>https://tropics.univ-reunion.fr/2450</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>La guerre a-t-elle une saveur ? Les manifestations du goût dans la poésie de guerre britannique (1914-1918)</title>
      <link>https://tropics.univ-reunion.fr/2495</link>
      <description>L’écriture des poètes réalistes anglais de la Première Guerre Mondiale a toujours été décrite comme fortement sensorielle. Elle raconte en effet la guerre comme étant une expérience avant tout physique vécue par le corps qui, au travers de ses sens, perçoit la réalité pleine et violente d’un combat provoquant un sentiment de dégoût spectaculaire. Cependant, les études littéraires consacrées à cette poésie négligent souvent le sens du goût pour se focaliser sur la vue, le toucher, l’odorat et l’ouïe, plus à même, selon les critiques, de rendre compte de l’expérience traumatisante du front. À l’inverse, le goût est généralement perçu comme non essentiel et donc laissé de côté. Mais la guerre est-elle vraiment peinte par ces poètes-soldats comme étant dénuée de saveur ? Le goût est-il le sens absent de la guerre ou parvient-il à tenir une place réelle sur le champ de bataille et dans les tranchées des poèmes ? The writing of the English poet realists of the First World War has always been described as highly sensory. Indeed, it recounts war as a primarily physical experience of the body, which, through its senses, perceives the full, violent reality of combat, provoking a sense of spectacular disgust. However, literary studies devoted to this poetry often neglect the sense of taste, focusing instead on sight, touch, smell and hearing, which critics argue are better able to convey the traumatic experience of the front. Taste, on the other hand, is generally perceived as non-essential, and therefore left aside. But is war really painted by these soldier-poets as being devoid of flavor? Is taste the absent sense of war, or does it manage to hold a real place on the battlefield and in the trenches of the poems? </description>
      <pubDate>mer., 12 juil. 2023 09:28:24 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 12 juil. 2023 12:32:11 +0200</lastBuildDate>
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      <title>De la coupe aux lèvres : manger, parler, aimer dans les Euvres de Louise Labé</title>
      <link>https://tropics.univ-reunion.fr/2459</link>
      <description>Les Euvres de Louise Labé Lyonnaise sont d'abord une histoire de bouche. La coupe doit aller aux lèvres et le jeu insistant sur le nom de l'autrice, les références intertextuelles aux baisers, dans les Elégies comme dans les Sonnets, et en d'autres points du recueil, montre une délectation poétique où le mot nourrit l'âme, où le mot est finalement aussi, ou plus, important que la chose. Dans les Euvres, les mots sont des mets. L’article propose de voir comment, dans une perspective féministe, la bouche est au centre de l’œuvre labéenne, bouche qui sert à manger, à rire, à se lamenter, à baiser, à chanter, à aimer, en observant l'intégralité de la production de la lyonnaise, éditée une première fois en 1555 chez Jean de Tournes, à Lyon, puis rééditée en 1556, Euvres revues et corrigees par ladite dame, recueil hybride composé de l'Epistre dédicatoire AMCDBL, du Débat de Folie et d'Amour, de trois Élégies et de vingt-quatre Sonnets, ainsi que de deux ajouts paratextuels : Privilège et Escriz des divers poëtes à la louange de Louize Labé Lionnoize. Tous les goûts peuvent trouver matière à se rassasier dans ce recueil hybride qui mêle fiction et expression de la persona auctoriale, prose et vers, burlesque et pathétique, satire et épître ovidienne, lyrisme et philosophie. Les Euvres de Louise Labé Lyonnaise is first and foremost a mouthful. The cup must go to the lips, and the insistent play on the author's name, the intertextual references to kisses, in the Elegies as in the Sonnets, and at other points in the collection, show a poetic delight where the word feeds the soul, where the word is ultimately as, or more, important than the thing. In the Euvres, words are food. This article looks at how, from a feminist perspective, the mouth is central to Labé's work, a mouth that serves to eat, to laugh, to lament, to kiss, to sing and to love, by observing the entirety of the Lyonnaise's production, first published in 1555 by Jean de Tournes, Lyon, then republished in 1556, Euvres revues et corrigees par ladite dame, a hybrid collection consisting of the Epistre dédicatoire AMCDBL, the Débat de Folie et d'Amour, three Élégies and twenty-four Sonnets, plus two paratextual additions: Privilège and Escriz des divers poëtes à la louange de Louize Labé Lionnoize. All tastes can find something to satiate themselves in this hybrid collection, which blends fiction and expression of the persona auctoriale, prose and verse, burlesque and pathos, satire and Ovidian epistle, lyricism and philosophy. </description>
      <pubDate>mar., 11 juil. 2023 14:52:33 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 11 juil. 2023 14:52:33 +0200</lastBuildDate>
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