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    <title>Littérature des saveurs, saveurs de la littérature</title>
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    <category domain="https://tropics.univ-reunion.fr/72">Numéros</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>mar., 11 juil. 2023 08:36:50 +0200</pubDate>
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    <item>
      <title>Introduction </title>
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      <pubDate>mar., 11 juil. 2023 13:32:03 +0200</pubDate>
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      <title>La Gastronomie de Berchoux : une naissance critique </title>
      <link>https://tropics.univ-reunion.fr/2385</link>
      <description>Lorsqu’en 1801 Joseph Berchoux publie son poème pastiche en hommage à Delille, La Gastronomie ou l’homme des champs à table, il ignore encore la fortune qu’aura son néologisme qui vient consacrer plus d’un siècle de discours sur cet art et cette science. Car ce n’est pas seulement dans les cuisines et autour des grandes tables que naît la gastronomie française, mais bien dans les textes toujours plus nombreux, et dans les polémiques de lettrés qui émaillent le siècle de Louis XIV et surtout celui des Lumières. Les tentatives de définition, les essais de classification (métier, art et science tout à la fois, elle préoccupe nécessairement les encyclopédistes), les débats sur ce qui la fonde (l’innovation, la tradition, l’authenticité…), tout cela a créé la gastronomie - qui, sans chauvinisme aucun, ne pouvait naître que dans la France des Lumières -, c’est-à-dire un savoir, un savoir-faire, mais aussi un discours, voire un incessant dialogue.Le long poème de Berchoux ressortit au style néo-classique, mais en jouant sur une tonalité plus légère. Il y a dans ses vers aussi bien un désir de figer une tradition qu’une tentation de l’innovation, une pointe de provocation sur un lit d’alexandrins rassurants. Aussi mon hypothèse est-elle que si son néologisme est demeuré pour désigner ce domaine que l’on peine encore aujourd’hui à définir, c’est bien parce que son poème non seulement chante les saveurs des arts culinaires, mais aussi qu’il fait goûter le plaisir qu’il y a à en parler, suivant une poétique nourrie des discours du siècle précédent. When, in 1801, Joseph Berchoux published his pastiche poem La Gastronomie ou l'homme des champs à table, a tribute to Delille, he was unaware of the fortune that his neologism would bring, and which would consecrate more than a century of discourse on this art and science. For it was not only in the kitchens and around the great tables that French gastronomy was born, but also in the ever-increasing number of texts, and in the literary polemics that peppered the century of Louis XIV and above all that of the Enlightenment. Attempts at definition, attempts at classification (as a craft, an art and a science all at once, it necessarily preoccupied the encyclopedists), debates on its foundations (innovation, tradition, authenticity…) all this created gastronomy - which, without any chauvinism whatsoever, could only have been born in the France of the Enlightenment - i.e. knowledge, know-how, but also a discourse, indeed an incessant dialogue.Berchoux's long poem is in the neo-classical style, but with a lighter tone. In his verses, there's both a desire to freeze tradition and a temptation to innovate, a touch of provocation on a bed of reassuring alexandrines. So my hypothesis is that, if his neologism has survived to designate this field that we still struggle to define today, it's because his poem not only sings of the flavors of the culinary arts, but also makes us taste the pleasure of talking about them, following a poetics nourished by the discourses of the previous century. </description>
      <pubDate>mar., 11 juil. 2023 13:38:17 +0200</pubDate>
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      <title>La révolution de 1739 : les intellectuels aux fourneaux </title>
      <link>https://tropics.univ-reunion.fr/2407</link>
      <description>En 1739, la préface d’un livre de cuisine déclencha la première véritable polémique culinaire de l’histoire, attestant de la constitution d’un champ qu’on n’appelait pas encore la gastronomie. C’est un véritable bouillonnement de connaissances, de parti-pris idéologiques et esthétiques, de convictions philosophiques qui sous-tendent cette querelle où les positions des Lumières naissantes viennent rejoindre les idéaux des Modernes. Les personnalités impliquées dans cette polémique, la nature de leur jugement, les appuis méthodologiques et les concepts des disciplines qu’ils mobilisent pour traiter de bouillons et de sauces, montrent que la gastronomie au XVIIIe siècle est devenue l’une des grandes dimensions de la culture et finalement l’une des « passions intellectuelles », selon le beau titre d’E. Badinter, qui désormais prendra sa place dans l’aventure des idées. In 1739, the preface to a cookbook triggered the first real culinary polemic in history, testifying to the emergence of a field not yet known as gastronomy. It was a veritable ferment of knowledge, ideological and aesthetic biases, and philosophical convictions that underpinned this quarrel, in which the positions of the nascent Enlightenment converged with the ideals of the Moderns. The personalities involved in this controversy, the nature of their judgments, the methodological support and concepts of the disciplines they mobilized to deal with broths and sauces, show that gastronomy in the 18th century became one of the great dimensions of culture, and ultimately one of the &quot;intellectual passions&quot;, according to E. Badinter's fine title, that would henceforth take its place in the adventure of ideas. </description>
      <pubDate>mar., 11 juil. 2023 13:54:02 +0200</pubDate>
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      <title>De la critique littéraire à l’écriture gastronomique </title>
      <link>https://tropics.univ-reunion.fr/2416</link>
      <description>Les différents domaines et les différentes filières de la gastronomie ont constitué, au fil des époques, leurs nombreuses terminologies et terminographies, comme les formes de construction des discours, propres à désigner tout à la fois le matériel utilisé en cuisine, les procédés mis en œuvre et les produits finis qui en résultent, ou à argumenter un concept culinaire voire un modèle alimentaire. Autant d’éléments de langage qui, posés sur le papier, donnent naissance à une lecture rédactionnelle destinée à transposer les goûts ou des dégoûts des auteurs comme des lecteurs, les affections comme les abstractions, les représentations du bon ou du mauvais, en prenant appui sur une culture, des valeurs, des rituels, des souvenirs ou des idéalisations. Over the ages, the various fields and sectors of gastronomy have developed their own terminologies and terminographies, as well as forms of discourse construction, to designate the equipment used in the kitchen, the processes implemented and the resulting finished products, or to argue a culinary concept or even a food model. These are all elements of language which, when placed on paper, give rise to an editorial reading designed to transpose the likes and dislikes of authors and readers alike, affections and abstractions, representations of good and bad, drawing on culture, values, rituals, memories and idealizations. </description>
      <pubDate>mar., 11 juil. 2023 14:02:02 +0200</pubDate>
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      <title>Le goût des Mémoires, une mémoire du goût ? Saint-Simon, Ligne, Chateaubriand </title>
      <link>https://tropics.univ-reunion.fr/2424</link>
      <description>L’objet des Mémoires, c’est l’histoire. Peut-on cependant y lire, en marge du récit et de l’analyse des événements, les linéaments d’une sensibilité ? Les goûts alimentaires appartiennent à l’intime, qui n’a pas sa place dans les Mémoires de Saint-Simon, mais fait néanmoins quelques apparitions lors du voyage du mémorialiste en Espagne, où quelques expériences gustatives laissent deviner la signature sensorielle de l’être. Le goût est signifiant, comme le prouve également le portrait de Louis XIV. En contexte aristocratique, il s’accompagne, chez le Prince de Ligne, d’une apologie de l’abondance, et plus tard, chez Chateaubriand, d’une méditation symbolique en filigrane des Mémoires d’outre-tombe. On voit donc qu’il est difficile, la plume ou la fourchette à la main, d’échapper à soi-même. Memoirs are about history. But can we read in them, alongside the narrative and analysis of events, the lineaments of a sensibility? Food tastes belong to the realm of the intimate, which has no place in Saint-Simon's Mémoires, but nevertheless makes a few appearances during the memoirist's trip to Spain, where a few gustatory experiences hint at the sensory signature of the being. Taste is significant, as the portrait of Louis XIV also proves. In an aristocratic context, it is accompanied by the Prince de Ligne's apology for abundance, and later, in Chateaubriand's Mémoires d'outre-tombe, by a symbolic meditation. So, with pen or fork in hand, it's hard to escape from oneself. </description>
      <pubDate>mar., 11 juil. 2023 14:16:55 +0200</pubDate>
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      <title>Savent-elles manger ? La représentation de l’appétit féminin chez Cao Xueqin et Honoré de Balzac </title>
      <link>https://tropics.univ-reunion.fr/2435</link>
      <description>À la fin du XVIIIe siècle et au début du XIXe, deux écrivains, l’un Chinois, Cao Xueqin, auteur de Le Rêve dans le pavillon rouge, son unique œuvre, et l’autre Français, Honoré de Balzac, dont l’œuvre monumentale est rassemblée sous le titre La Comédie humaine, décrivent tous deux de nombreux caractères féminins et donnent des détails extraordinaires sur la table. Leurs descriptions des femmes mangeuses nous donnent une idée de l’image des femmes chez ces deux écrivains et par leur entremise, celle de leur société respective. Suspectée d’une propension au plaisir et assignée au désir masculin chez Balzac, la femme mangeuse est au contraire valorisée dans le roman de Cao, pour son raffinement, son intelligence du monde et de la vie. In the late 18th and early 19th centuries, two writers, one Chinese, Cao Xueqin, author of the dream of the red chamber, his only work, and the other French, Honoré de Balzac, whose monumental work is collected under the title La Comédie humaine, both described numerous female characters and gave extraordinary details about the table. Their descriptions of women as eaters give us an idea of the image of women in these two writers’ works, and through them, that of their respective societies. Suspected of a propensity for pleasure and assigned to male desire in Balzac’s case, the female eater is, on the contrary, valorized in Cao’s novel, for her refinement, her intelligence of the world and of life. </description>
      <pubDate>mar., 11 juil. 2023 14:21:14 +0200</pubDate>
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      <title>La guerre a-t-elle une saveur ? Les manifestations du goût dans la poésie de guerre britannique (1914-1918) </title>
      <link>https://tropics.univ-reunion.fr/2495</link>
      <description>L’écriture des poètes réalistes anglais de la Première Guerre Mondiale a toujours été décrite comme fortement sensorielle. Elle raconte en effet la guerre comme étant une expérience avant tout physique vécue par le corps qui, au travers de ses sens, perçoit la réalité pleine et violente d’un combat provoquant un sentiment de dégoût spectaculaire. Cependant, les études littéraires consacrées à cette poésie négligent souvent le sens du goût pour se focaliser sur la vue, le toucher, l’odorat et l’ouïe, plus à même, selon les critiques, de rendre compte de l’expérience traumatisante du front. À l’inverse, le goût est généralement perçu comme non essentiel et donc laissé de côté. Mais la guerre est-elle vraiment peinte par ces poètes-soldats comme étant dénuée de saveur ? Le goût est-il le sens absent de la guerre ou parvient-il à tenir une place réelle sur le champ de bataille et dans les tranchées des poèmes ? The writing of the English poet realists of the First World War has always been described as highly sensory. Indeed, it recounts war as a primarily physical experience of the body, which, through its senses, perceives the full, violent reality of combat, provoking a sense of spectacular disgust. However, literary studies devoted to this poetry often neglect the sense of taste, focusing instead on sight, touch, smell and hearing, which critics argue are better able to convey the traumatic experience of the front. Taste, on the other hand, is generally perceived as non-essential, and therefore left aside. But is war really painted by these soldier-poets as being devoid of flavor? Is taste the absent sense of war, or does it manage to hold a real place on the battlefield and in the trenches of the poems? </description>
      <pubDate>mer., 12 juil. 2023 09:28:24 +0200</pubDate>
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      <title>De la coupe aux lèvres : manger, parler, aimer dans les Euvres de Louise Labé </title>
      <link>https://tropics.univ-reunion.fr/2459</link>
      <description>Les Euvres de Louise Labé Lyonnaise sont d'abord une histoire de bouche. La coupe doit aller aux lèvres et le jeu insistant sur le nom de l'autrice, les références intertextuelles aux baisers, dans les Elégies comme dans les Sonnets, et en d'autres points du recueil, montre une délectation poétique où le mot nourrit l'âme, où le mot est finalement aussi, ou plus, important que la chose. Dans les Euvres, les mots sont des mets. L’article propose de voir comment, dans une perspective féministe, la bouche est au centre de l’œuvre labéenne, bouche qui sert à manger, à rire, à se lamenter, à baiser, à chanter, à aimer, en observant l'intégralité de la production de la lyonnaise, éditée une première fois en 1555 chez Jean de Tournes, à Lyon, puis rééditée en 1556, Euvres revues et corrigees par ladite dame, recueil hybride composé de l'Epistre dédicatoire AMCDBL, du Débat de Folie et d'Amour, de trois Élégies et de vingt-quatre Sonnets, ainsi que de deux ajouts paratextuels : Privilège et Escriz des divers poëtes à la louange de Louize Labé Lionnoize. Tous les goûts peuvent trouver matière à se rassasier dans ce recueil hybride qui mêle fiction et expression de la persona auctoriale, prose et vers, burlesque et pathétique, satire et épître ovidienne, lyrisme et philosophie. Les Euvres de Louise Labé Lyonnaise is first and foremost a mouthful. The cup must go to the lips, and the insistent play on the author's name, the intertextual references to kisses, in the Elegies as in the Sonnets, and at other points in the collection, show a poetic delight where the word feeds the soul, where the word is ultimately as, or more, important than the thing. In the Euvres, words are food. This article looks at how, from a feminist perspective, the mouth is central to Labé's work, a mouth that serves to eat, to laugh, to lament, to kiss, to sing and to love, by observing the entirety of the Lyonnaise's production, first published in 1555 by Jean de Tournes, Lyon, then republished in 1556, Euvres revues et corrigees par ladite dame, a hybrid collection consisting of the Epistre dédicatoire AMCDBL, the Débat de Folie et d'Amour, three Élégies and twenty-four Sonnets, plus two paratextual additions: Privilège and Escriz des divers poëtes à la louange de Louize Labé Lionnoize. All tastes can find something to satiate themselves in this hybrid collection, which blends fiction and expression of the persona auctoriale, prose and verse, burlesque and pathos, satire and Ovidian epistle, lyricism and philosophy. </description>
      <pubDate>mar., 11 juil. 2023 14:52:33 +0200</pubDate>
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      <title>Inspiration rabelaisienne et conjuration de la mort dans Le Banquet annuel de la Confrérie des fossoyeurs de Mathias Énard </title>
      <link>https://tropics.univ-reunion.fr/2470</link>
      <description>Au centre de son roman publié en 2020 et qui a pour cadre principal la campagne poitevine d’aujourd’hui, Mathias Énard a inscrit un chapitre relatant le banquet annuel d’une imaginaire « Confrérie des fossoyeurs », qui dure trois jours pendant lesquels la Mort fait relâche, et se tient en l’abbaye de Maillezais, où Rabelais fut moine. L’auteur offre alors au lecteur un véritable morceau de bravoure, décrivant toutes les étapes du banquet, mais aussi les discours prononcés, en un véritable « festin en paroles » (J.-F. Revel), saturé d’échos rabelaisiens. Ainsi, ce « banquet des fossoyeurs » devient paradoxalement une formidable conjuration de la mort. At the heart of Mathias Énard's novel, published in 2020 and set in the Poitevin countryside today, is a chapter recounting the annual banquet of an imaginary &quot;Confrérie des fossoyeurs&quot; (Brotherhood of Gravediggers), which lasts for three days, during which Death takes a break, and is held at Maillezais Abbey, where Rabelais was a monk. The author offers the reader a veritable piece of bravura, describing every stage of the banquet, as well as the speeches made, in a veritable &quot;feast in words&quot; (J.-F. Revel), saturated with Rabelaisian echoes. In this way, the &quot;gravediggers' banquet&quot; paradoxically becomes a formidable conjuration of death. </description>
      <pubDate>mar., 11 juil. 2023 14:54:33 +0200</pubDate>
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      <title>A la recherche du goût perdu : l’écriture mélodramatique comme reconnexion au sensible dans Les délices de Tokyo </title>
      <link>https://tropics.univ-reunion.fr/2488</link>
      <description>Cet article interroge la façon dont Naomi Kawase, qui construit au fil de sa filmographie un cinéma de l’éphémère, se saisit de la représentation du goût dans Les délices de Tokyo (2015). Ce film, qui raconte la rencontre de Tokue, 75 ans et de Sentaro, un vendeur de pâtisseries japonaises, est considéré comme une réalisation mineure au sein de l’œuvre kawasienne. Ainsi, alors que de nombreux critiques reprochent à Kawase de recourir dans cet opus à une écriture mélodramatique au pathos indigeste, il s’agira de montrer ici que l’emprunt au mélodrame dans Les délices de Tokyo est l’expression même d’un questionnement sur le temps au cœur de la subtilité de l’esthétique kawasienne et de la représentation du goût. cinéma japonais, goût, Naomi Kawase, Les Délices de Tokyo, dorayaki This article examines how Naomi Kawase, who builds a cinema of the ephemeral throughout her filmography, grapples with the representation of taste in Tokyo Delights (2015). This film, which recounts the encounter between 75-year-old Tokue and Sentaro, a Japanese pastry seller, is considered a minor achievement in Kawase's oeuvre. While many critics criticize Kawase for resorting to indigestible melodramatic pathos in this opus, the aim here is to show that the borrowing of melodrama in Tokyo Delights is the very expression of a questioning of time at the heart of the subtlety of Kawasian aesthetics and the representation of taste. </description>
      <pubDate>mar., 11 juil. 2023 14:58:49 +0200</pubDate>
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      <title>Bibliographie sélective </title>
      <link>https://tropics.univ-reunion.fr/2494</link>
      <pubDate>mar., 11 juil. 2023 15:02:34 +0200</pubDate>
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      <title> </title>
      <link>https://tropics.univ-reunion.fr/2505</link>
      <pubDate>mer., 16 août 2023 13:09:26 +0200</pubDate>
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